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Sony serait intéressé à racheter Square Enix, selon le fondateur d’Eidos Montréal

Stéphane D’Astous a également évoqué le problème de la vente des studios Western à Embracer Group.

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En mai dernier, l’achat de plusieurs studios western de Square Enix par Embracer Group pour des chiffres proches de 300 millions de dollarsun chiffre que l’industrie et la presse ont perçu comme faible par rapport aux autres acquisitions et compte tenu de ce que le conglomérat suédois incorpore après l’opération.

Au bout d’un moment sans rien qui puisse nous offrir les raisons pour lesquelles Square Enix s’est dissocié de ces équipes, Stéphane D’Astousle fondateur d’Eidos Montréal (l’un des studios vendus) qui a quitté le navire en 2013, a accordé une entrevue à Games Industry avec laquelle il nous aide à comprendre un peu mieux les raisons qui ont motivé cette décision.

D’Astous prétend que à Square Enix Japon, ils n’étaient pas très attachés aux studios occidentaux dès le début et ils y voyaient un frein à leurs projets futurs, car ces équipes avaient besoin de constituer « un train qui perd de la vitesse » et avaient besoin « d’une injection d’énergie ».

Stéphane D'Astous (Photo : Industrie des jeux)Stéphane D’Astous (Photo : Industrie des jeux)

Il les offrait comme dans une brocanteStéphane D’AstousCependant, le plus frappant de tout cela, ce que le fondateur d’Eidos Montréal dit avoir entendu, c’est Sony était intéressé par l’achat de Square Enix Tokyo, mais pas le reste, quelque chose qui aurait pu inciter le PDG de Square Enix à abandonner ses divisions occidentales pour supprimer les barrières. « C’est pourquoi je pense que Matsuda-san les a proposés comme un marché aux puces », déclare D’Astous à propos du prix bas.

Il faudra continuer à être attentif aux prochains mouvements de Sony, qui pourrait faire plus d’achats après avoir récemment finalisé l’acquisition de Bungie. Pour le moment, l’entreprise elle-même couvre ses arrières pour d’éventuelles difficultés futures avec la réglementation et a embauché un avocat expert en politiques antitrust.

En savoir plus : Square Enix, Sony, Eidos Montréal, Stéphane D’Astous et Embracer Group.

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